Disclaimer / Avis de non-responsabilité

Encountering Modernity

Posted by lamacs On June - 15 - 2010

Keyan Tomaselli
Critical Arts, Volume 23, Issue 1 March 2009 , pages 124 – 132

Twentieth Century South African Cinemas

A book describing the history of South African cinemas can never be about cinemas only, for the subject will always be intimately intertwined with its context, in this case 20th century South Africa. Keyan Tomaselli, one of the founders of cultural studies in SA, explores in this book how South African cinemas and films have been decidedly shaped by the country’s history. In turn, films have inspired their makers and audiences to understand, and come to terms with, the complex phenomenon of modernity.

Discussing film theory, narratives, audiences and key South African films and filmmakers, Tomaselli aptly demonstrates that the time has come to adapt a more ‘African’ view on African cinemas, since western theories and models cannot automatically be applied to an African context.

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Madagasgar

Posted by lamacs On April - 29 - 2010

Karine Blanchon

Les Films Courts Tiennent La Distance Africulture

Le cinéma malgache est en pleine effervescence et pour cause : les productions de films vidéos ne se sont jamais aussi bien portées. Elles sont en croissante augmentation sur l’île Rouge et des festivals nationaux commencent à voir le jour. Après Cannes Junior en 2000, la “semaine du cinéma malagasy” en 2002, voici que reviennent les Rencontres du Film Court. Initiée en 2006 par le réalisateur malgache Laza, en collaboration avec Rozifilms et le Centre Culturel Albert Camus (CCAC), cette manifestation permet aux jeunes cinéastes locaux de présenter leurs œuvres devant un jury de professionnels. D’une durée maximale de quinze minutes, leurs films sont jugés en fonction de critères esthétiques, techniques, et de leur originalité. Le court métrage ne nécessite pas un temps de réalisation et un budget trop importants, ce format convient donc parfaitement aux modes de productions en vigueur à Madagascar. De fait, lors de la première édition, trente-cinq concurrents ont participé. Il s’agissait pour la plupart de leurs premiers pas derrière une caméra. Douze films ont ainsi été retenus et présentés en sélection officielle. Etalé sur trois jours, ce festival a également donné lieu à des tables rondes autour de la création cinématographique à Madagascar. Le palmarès a récompensé Jiva Eric Razafindralambo pour son film d’animation en 3D Le jour se lèveÖpuis se couche. Le second prix a été attribué au documentaire Saphira d’Alain Rakotoarisoa et enfin Jean Heriniaina Rakotoarisona reçu le troisième prix pour Mora Mora. Le jury a également attribué une Mention Spéciale au film d’Anil Kessavdjee et Tiana Lanto Rabearison intitulé La Boule Noire.

La majorité de ces lauréats étaient des débutants. Ainsi, Jiva Eric Razafindralambo est un autodidacte qui a appris le cinéma dans les livres et dans les forums de discussion sur internet.

Réalisateur d’un premier court métrage d’animation, Les ‚mes du clocher, en 2005, il récidive avec succès l’année suivante en participant aux Rencontres avec Quand le soleil se lève… puis se couche. Ce film d’animation a nécessité près de sept mois de travail pour huit minutes trente d’images. Il montre un agriculteur en train de labourer sa rizière, qui, épuisé par ce travail répétitif, s’endort à l’ombre de son zébu. Lorsqu’il se réveille, il imagine que de l’autre côté de sa rizière se dressent de hauts immeubles illuminés d’or. Mais l’arrivée de son fils, inquiet de ne pas l’avoir vu rapporter le déjeuner à la maison, le ramène à sa triste condition de paysan pauvre. Ce film avait ému le public du cinquième Festival International du Film Insulaire de l’Œle de Groix en 2006, touché par la poésie et la justesse du propos.

La même émotion avait été ressentie lors de la diffusion de Saphira d’Alain
Rakotoarisoa. Ce documentaire de huit minutes raconte la vie d’un petit garçon joueur de fl˚te. Avec quelques amis, il monte un petit orchestre, et se produit dans les rues d’Antananarivo pour gagner un peu d’argent afin d’aider ses parents.

A tout juste 25 ans, Jean Heriniaina Rakotoarison n’avait quant à lui réalisé que des publicités avant de tourner son premier court-métrage, Mora Mora, Durant cinq minutes trente, le spectateur suit les péripéties de Rakoto, un jeune homme sans abri, qui dort contre le mur d’une maison, sur un tas de détritus. Comme il en a assez de recevoir chaque soir un seau d’eau sur la tête, il décide de trouver une solution pour remédier à ce problème. Ainsi, avec le peu d’argent que son travail lui rapporte, il achète une b‚che en plastique qu’il accroche le soir venu au-dessus de sa couche pour s’abriter. Il peut alors enfin dormir au sec. Réalisé sans aucun budget, ce film mêlant humour et naÔveté, a nécessité deux jours de tournage puis une semaine de montage. Jean Heriniaina Rakotoarison en est à la fois le réalisateur et l’acteur principal.

¿ l’issue de ces premières Rencontres du Film Court, plusieurs propositions ont été émises pour développer le cinéma à Madagascar. Tout d’abord, un ciné-club a été créé afin de former les jeunes réalisateurs en leur permettant de visionner des classiques du septième art. Une association a également vu le jour, présidée par Jiva Eric Razafindralambo afin de “sensibiliser les apprentis cinéastes à la communication visuelle (1)”. Composée de 36 membres dont 16 actifs, IRIS a organisé la seconde édition du festival en 2007.

Le thème était cette fois orienté vers les liens unissant photographie et cinéma
puisque ce festival se déroulait en même temps que PhotoAna, la biennale de la
photographie à Madagascar. Sur les 27 courts métrages présentés cette année-là,
quatorze ont été sélectionnés pour la compétition officielle. Le premier lauréat, Rado Andriamanisa, réalisateur de Kôzy VaÔn (X Vision) s’est vu remettre une invitation au Festival Off- Courts de Trouville ainsi qu’une formation technique à la production d’un court-métrage kino. Pour ce jeune réalisateur de 27 ans qui avait auparavant tourné des clips musicaux pour quelques célébrités nationales, il s’agissait là de premiers pas encourageants dans le septième art. Son film relate une succession de cauchemars que chaque personnage s’imagine réels. Le second prix a été attribué à Enfants des rues de Tovoniaina Rasoanaivo qui a quant à lui été invité à participer à la compétition officielle du Festival d’Afrique et des Œles de l’île de la Réunion. Ce documentaire de onze minutes cinquante évoque la vie difficile de Njaka, un enfant qui essaie de survivre dans la rue. Enfin, le troisième à être récompensé, a été la fiction Tafasiry (Il était une fois des enfants) de Toky Andriamahazosoa qui a représenté Madagascar au Festival de Durban en Afrique du Sud. Ce court-métrage d’un peu plus de dix minutes évoque l’arrivée d’un voyageur dans un village o˘ il découvre que tous les enfants ont disparu. Le prix spécial du jury est revenu au film expérimental Rompre le silence de Rina Ralay Ranaivo. Une mention spéciale a également été attribuée au documentaire de Benoît Delamare pour Ambony ambany (En haut, en bas).

Fort du succès de ces deux éditions, l’association IRIS et le Centre Culturel Albert Camus remettent ça en 2007 avec au programme des projections bien s˚r, mais aussi des tables rondes et un atelier de formation au concept québécois de cinéma kino. La sélection sera par ailleurs élargie à l’Océan Indien et à l’Afrique. Les vainqueurs se verront remettre des invitations dans les festivals internationaux de courts métrages dans la région et en Europe.

Le jeune cinéma malgache peut donc s’enorgueillir d’être parvenu en quelques années à sortir des frontières du pays en proposant des films courts dont la qualité ne cesse de progresser.

Réveiller Le Cinéma : Madagasgar

Posted by lamacs On April - 29 - 2010

Karine Blanchon
entretien de Karine Blanchon avec Laza autour des Premières Rencontres du Film Court des 27 et 28 avril 2006 à Antananarivo africulture

Vous êtes un jeune réalisateur plutôt atypique dans le paysage cinématographique malgache. Votre second long métrage n’est pas encore sorti à Madagascar que vous vous lancez dans l’organisation d’un concours de courts métrages. Qu’est-ce qui vous motive?

Tout simplement la passion que j’ai pour le septième art. J’aime le cinéma et j’avais envie de partager cette passion. J’ai lancé l’idée de ces Rencontres il y a quelques mois et, gr‚ce au soutien du Centre Culturel Français Albert Camus, ce projet a vu le jour. On a fait un appel à candidature relayé dans les Alliances Françaises de toute l’île et on a reçu 37 réponses. On ne s’attendait pas à avoir un nombre aussi important de films!

En effet la production de courts métrages est pour ainsi dire inexistante à
Madagascar. Pourquoi avoir justement choisi d’organiser un concours autour de ce genre cinématographique?

En fait, on peut réaliser un film court même avec un tout petit budget et des moyens techniques réduits. C’est donc un concept qui s’adaptait parfaitement aux conditions dont on dispose ici. En plus, les grands cinéastes ont tous commencé par faire du court métrage. C’est un exercice très important pour un réalisateur mais c’est aussi une oeuvre à part entière qui nécessite une construction et une recherche artistique. L’idée c’est d’encourager les gens qui veulent faire du cinéma à tourner tous les jours, de façon régulière car c’est la seule façon de se perfectionner et d’apprivoiser le langage cinématographique, mais le court métrage est surtout la seule façon pour nous de symboliser ce premier pas vers un cinéma à Madagascar.

Sur quels critères avez-vous sélectionné les douze films en compétition?

On s’est surtout attaché au travail de réalisation, à la façon dont les
participants ont matérialisé leurs idées par le biais de l’image. Il y a eu des films très intéressants, comme un film d’animation en 3D ou un autre plus expérimental sur le viol par exemple. La grande majorité des courts métrages projetés lors de ces Rencontres ne sont pas gais. Je veux dire que les histoires qu’ils racontent sont assez pessimistes mais finalement ils reflètent les conditions de vie à Madagascar à l’heure actuelle. On a aussi fait la sélection en fonction de l’originalité et de l’esthétisme beaucoup plus que sur la technique. C’est sur ces mêmes critères que s’est basé le jury pour récompenser les films. Les deux premiers ont gagné un voyage pour le festival de Courts Métrages à la Réunion. Le troisième participera en tant qu’assistant à la réalisation dans un film d’un réalisateur confirmé à Tana. On a également décerné une mention spéciale à un court métrage fait par un réalisateur malgache dont ce n’était pas la première oeuvre. Une façon aussi de l’inciter à continuer dans cette voie-là. Mais tous les réalisateurs qui ont été sélectionnés pour ce concours auront la chance de participer à une semaine de formation cinématographique que l’on va organiser dans quelques semaines sous la forme d’ateliers. On va faire venir des cinéastes confirmés pour donner des conseils aux
novices.

Ce concours a aussi été un prétexte pour que professionnels du cinéma et institutions se rencontrent et se parlent enfinï

« a c’était plutôt la cerise sur le g‚teau! En marge des projections, on avait organisé deux débats, l’un autour du court métrage et l’autre sur la création cinématographique à Madagascar. Beaucoup de gens se sont déplacés pour participer à ces discussions. Il y avait des représentants du ministère de la Culture, des producteurs, des réalisateurs, des cinéphiles, des gens qui avaient vraiment envie de voir évoluer ce secteur. Il y a eu pas mal de propositions de faites mais maintenant il va falloir veiller à ce que tout cela ne soit pas des paroles en l’air. Mais le plus important pour moi lors de ces deux journées a été de permettre à des jeunes de s’exprimer par l’intermédiaire du cinéma et surtout qu’ils puissent voir leur film sur un grand écran. Actuellement, le CCAC (Centre Culturel Albert Camus) est le seul endroit dans tout Madagascar o˘ l’on peut encore assister à une projection en 35mm. Même si les films proposés lors de concours étaient en vidéo, il est quand même très stimulant pour un réalisateur de voir son oeuvre diffusée ailleurs que sur une petite télévision. Je sais l’effet que ça fait de voir son film pour la première fois sur un grand écran et je voulais que ces jeunes réalisateurs ressentent aussi cette émotion. C’est important, je pense, pour un réalisateur d’avoir cette sensation de fierté. Vous êtes célèbre pour vos propos virulents à l’égard des productions vidéo que vous qualifiez d’amateurisme. Continuez-vous d’affirmer qu’il n’y a pas de cinéma à Madagascar?

Je suis un peu f‚ché contre les journalistes qui ne retiennent que cette phrase “il n’y a pas de cinéma à Madagascar”. Le problème est dans la définition de ce qu’on nomme cinéma. Actuellement, ce que l’on peut voir dans les salles de Tana ce sont des produits audiovisuels mais s˚rement pas du cinéma. Cette confusion des termes est dangereuse car elle véhicule une mauvaise image des films malgaches autant ici qu’à l’étranger. C’est cela que j’essaie d’expliquer. Mais je pense qu’il y a beaucoup de choses qui se passent ici en matière de cinéma. Quand je vois la motivation de ces jeunes qui veulent faire des films de qualité, enfin je me sens moins seul, c’est très encourageant! Je me considère un peu comme la nouvelle vague du cinéma malgache alors je voudrais entraîner tout le monde avec moi. Avec ces Rencontres, je me dis que le premier pas a été fait car, ne serait-ce que de permettre à un réalisateur de montrer son film à l’extérieur c’est déjà énorme étant donnée la situation du septième art ici. Donc, peut-être que l’on va enfin réaliser ce petit rêve de cinéma à Madagascar. En tout cas, je ferai tout pour qu’il se concrétise.

Que pensez-vous d’une nouvelle édition des Rencontres du Film Court en 2007 et de l’idée de l’élargir avec une sélection internationale?

L’idée de faire un festival de Courts Métrages Africains à Madagascar a été avancée pendant ces deux jours. Mais cela suppose une organisation complètement différente et surtout je crois qu’il faut d’abord que le court métrage malgache fasse ses preuves et que le public local s’habitue à ce genre de films. Donc pour l’instant on reste sur le concept d’un concours national mais on y songe pour plus tard, pourquoi pas? Le plus important pour moi c’est d’avoir pu créer cette espèce de réseau de réalisateurs ou de passionnés du cinéma car maintenant on va pouvoir concrétiser cette idée de tourner tous les jours, je pense que c’est le moment ou jamais de réveiller ce cinéma à Madagascar qui s’est endormi depuis trop longtemps.

Africanicity in Black Cinema

Posted by lamacs On April - 29 - 2010

Boulou Ebanda de b’Béri
Cultural Studies, Vol. 22 (2) 2008, London & New-York: Routledge, pp. 187-208

A Conjunctural Ground for New Expression of Identity

This essay reviews the conceptual tensions between black cultural and political identity in order to discern new conjunctural practices of identity occurring, specifically, in some black films. It suggests that a specific paradigm of communication, such as “historical affective re-enactment”, can illustrate the ways in which blacks articulate their identity through the medium of cinema. Examination of this paradigm as a discursive practice of detournement or marronage allows us to understand the more complex effects of Africanicity as a necessary re-enactment of social and historical commentary, which labyrinthic horizon transcends any decoding structure of political and cultural identity. This essay concludes that rather than being a decoding structure of identity, the notion of Africanicity is a conjunctural ground of investigation through which trans-geographical practices of identity emerge.

Tactiques scripturaires dans les cinémas d’Afrique Noire

Posted by lamacs On April - 29 - 2010

Sous la direction de Boulou Ebanda de b’Béri,
CiNéMAS, Vol. 11 (1), (Journal of Film Studies) Montréal, Qc, Automne, 2000, pp. 11–30

The research on Black African cinema within this article utilizes the concepts of strategy and tactics, as discussed by Michel de Certeau.

The hypothesis stated is that Black African cinemas infiltrate the strategic structures of dominant cinemas, thereby opening up new paths for analysis. A historical overview of images and discourses about Africa shows how the appropriation and rappropriation of the image of Blacks by Blacks themselves operate. The description of two film sequences illustrate how reappropriation functions through strongly politicized diversions.

The paradox of national identity

Posted by lamacs On April - 29 - 2010

Boulou Ebanda de b’Béri & Ruth Middlebrook
Canadian Journal of Communication, Vol. 34, No. 1, 2009

Region, nation, and Canadian Idol

This paper focuses on the 2006 season of the reality television show Canadian Idol and the manufacturing of Canadian identity. This analysis looks specifically at how Canadian identity was articulated in the production of the show, the comments of the judges to contestants, the comments in news releases, and the viewers’ discussions on the message board accompanying the show. De B’Béri and Middlebrook argue that the show produces a version of Canadian identity that sustains a logic of regional difference, with a key point of distinction between urban and nonurban Canadians. However, this representation is ruptured by the viewers’ debates on their feelings of Canadian identity.

The new practices of memory

Posted by lamacs On April - 29 - 2010

Boulou Ebanda de B’béri
Re :Activism, Budapest: Budapest European University of Technology, August 2005

The case of indy media and indigenous people council of biocolonialism

This paper analyzes the ways in which specific appropriation of new media, the Internet particularly, can allow us to observe new conjunctural articulations of democracy. De b’Béri argues that emerging practices of memory through new technology of communication illustrate a ‘shift’ in modernity. This is seen particularly in certain monopolies of knowledge and cultural expressions if we admit that ‘modernity’ is a centre through which certain histories are selected and given greater value, and other kind of histories positioned in the margins. This also occurs if we locate modernity within all colonial and imperial processes that led to the politics of emancipation, by any means necessary.

Intermedial location of meaning in Mouna Moto

Posted by lamacs On April - 29 - 2010

Boulou Ebanda de B’béri
Cinema and Social Discourse, BASS 69, Sous la direction d’Alexie Tcheuyap, Bayreuth, Germany, 2006

Some film analysts achieve a transparent dispositive of cinema-art in their analysis of black cinema. In these cases they use elements of psychoanalysis, structuralism, or post-structuralism as the paradigmatic frameworks rendering black cinema intelligible. By doing so, they are able to analyze an entire film in twenty pages as if these images were merely literal phrases.

Key Concepts in the Work of Arnold Shepperson

Posted by lamacs On April - 29 - 2010

Boulou Ebanda de B’béri and Michael Audette-Longo
CRITICAL ARTS, 23 (2), 2009 Routledge-UNISA : London (UK) Pretoria (SA), pp. 153-170

Representing Communication and Collaboration

This essay is divided into two main sections. The first section exposes the ways in which the work of Shepperson mobilizes the concept of communication, while the second section focuses on the concept of collaboration. Firstly, we want to show how the work of Shepperson tackles the study of communication, by paradoxically adopting and rearticulating at the same time the theoretical linearity of the Sender-Receiver model, which was then the widely accepted canonical model for the study of communicative processes.

Secondly, we will illustrate how the concept of collaboration appears in the works of Shepperson as both a cornerstone-theme as well as a methodology orienting his critical discourses. In this second section, we expose more explicitly Shepperson’s critical discourses while he deploys the theme of collaboration as being constitutive of the knowledge that would subsequently become a representation of the experience of the world.

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