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Rapport final du projet « Terre promise » (2007-2012)

Posted by lamacs On octobre - 2 - 2014

Désolé, cet article est seulement disponible en English.

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Voir le résumé de cette nouvelle publication ici

Date de sortie été 2014 par les  University of Toronto Press

Le « Verbe » au Cinéma

Posted by lamacs On janvier - 23 - 2014

Résumé: Un essai, politique, sur l’oralité dans un corpus de films d’Afrique noire francophone de 1950 à 2000. Dans un langage clair, l’auteur illustre comment dans les sociétés de l’écriture, le texte engagerait l’Homme et que cette écriture aurait imposé un genre, un style et des modes de production de sens qui sont propres à ces sociétés de l’écriture d’où, par exemple, la naissance du langage cinématographique formalisé. Ainsi il se demande ce qui arriverait à une analyse de film calquée sur ce langage dont les articulations discursives ne sont pas nécessairement en adéquation avec la mysticité de la parole qui, elle, engagerait véritablement l’Homme en Afrique noire? Qu’arrive-t-il à l’analyse quand l’image d’une parole détourne le sens prescrit dans les modes opératoires du langage cinématographique des sociétés de l’écrit ? Comment le cinéma, à travers la technique audiovisuelle, devient-il une technologie par excellence capable de nous faire voir la nature mystique et culturelle de cette parole ?

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Indépendance et néocolonialisme en Afrique

Posted by lamacs On février - 16 - 2011

Pierre Ndoumaï
L’Harmattan, 2011

Bilan d’un courant dévastateur

Alors que l’année 2010 est placée sous le signe de la célébration des indépendances des années 60, l’auteur remet en cause la notion même d’indépendance des pays africains en soutenant que le néocolonialisme est aussi dévastateur que le colonialisme pour l’Afrique. Il décrypte le mal endogène et exogène qui fait que l’Afrique est à la traîne des autres continents.

Olivette Otele
Paris, juillet 2008

La Grande-Bretagne a célébré le bicentenaire de l’abolition de la traite
en 2007.

Cette commémoration fut le moment que choisit le gouvernement
britannique pour amorcer un processus de rassemblement des sujets de Sa
Majesté sur la question de l’identité britannique (britishness) et sur
le multiculturalisme, tout en essayant de revaloriser une histoire
coloniale glorifiée par les nostalgiques de l’Empire ou contestée par
les communautés minoritaires, mais rarement porteuse de principes
unificateurs. Cet anniversaire intervient plus de quatre siècles après
que les premiers bateaux anglais aient sillonné les côtes africaines en
quête de marchandises diverses, comme des épices ou des esclaves. De
quelle manière cette nation, tournée vers ses cousins continentaux,
parvient-elle à se sortir du marasme économique dans lequel elle est
plongée au XVIIe siècle : guerres de succession européennes et conflits
religieux, pour devenir la première puissance maritime, économique et
négrière, en particulier au XVIIIe siècle ?

L’histoire coloniale de l’Angleterre commence avec l’annexion des
territoires qui lui étaient géographiquement proches. Incorporés à la
couronne anglaise, le pays de Galles et l’Irlande se voient obligés de
participer à la conquête anglaise, au-delà de la Méditerranée et
outre-Atlantique. Officiellement uni à l’Écosse par l’acte d’Union en
1707, le Royaume-Uni domine les mers au cours de la même période. En ce
qui concerne le commerce négrier, le royaume s’est inspiré des méthodes
utilisées par les Portugais et les Hollandais afin de supplanter la
France, sa principale concurrente dans le domaine de la traite.

Cette étude est une invitation à porter un regard nuancé sur l’histoire
de ce commerce, en allant au-delà des considérations économiques et en
naviguant dans les eaux troubles de l’abolition de 1807, afin de
comprendre de quelle manière l’écriture de l’histoire du commerce
triangulaire britannique a bien souvent évité de s’attarder sur la
question éthique que pose le commerce d’êtres humains.

DanceHall: From Slave Ship to Ghetto

Posted by lamacs On juin - 15 - 2010

Sonjah Stanley-Niaah
University of Ottawa Press, August 2010

DanceHall combines cultural geography, performance studies and cultural studies to examine performance culture across the Black Atlantic.

Taking Jamaican dancehall music as its prime example, DanceHall reveals a complex web of cultural practices, politics, rituals, philosophies, and survival strategies that link Caribbean, African and African diasporic performance.
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(English) Encountering Modernity

Posted by lamacs On juin - 15 - 2010

Keyan Tomaselli
Critical Arts, Volume 23, Issue 1 March 2009 , pages 124 – 132

Twentieth Century South African Cinemas

A book describing the history of South African cinemas can never be about cinemas only, for the subject will always be intimately intertwined with its context, in this case 20th century South Africa. Keyan Tomaselli, one of the founders of cultural studies in SA, explores in this book how South African cinemas and films have been decidedly shaped by the country’s history. In turn, films have inspired their makers and audiences to understand, and come to terms with, the complex phenomenon of modernity.

Discussing film theory, narratives, audiences and key South African films and filmmakers, Tomaselli aptly demonstrates that the time has come to adapt a more ‘African’ view on African cinemas, since western theories and models cannot automatically be applied to an African context.

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(English) The Hanging of Angélique

Posted by lamacs On juin - 15 - 2010

Afua Cooper
University of Georgia Press

The untold story of Canadian slavery and the burning of old Montréal

In 1734, Montréal burned. A slave woman, Marie-Joseph Angélique, was blamed for the fire. Born in Portugal, bought and sold into the United States, then to New France, where she was baptized anew and given her new name, she was said to have put hot embers in the roof of her mistress’s house to seek revenge for having been sold yet again. After a two-month trial she was found guilty and sentenced to have her hand cut off before she was burned alive.

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(English) A prescience of African cultural studies

Posted by lamacs On avril - 29 - 2010

Handel Kashope Wright
2003, Peter Lang Publishing Group

The future of literature in Africa is not what it was

In A prescience of African cultural studies, Handel Kashope Wright makes an argument for undertaking a necessary paradigm shift: from literature studies in Africa to African Cultural Studies. There are several major themes in this text; in particular, it rejects mainstream notions of literature as (self)deceptively apolitical and decidedly non-utilitarian. As an alternative, Wright proposes African Cultural Studies as an African-centered discourse and praxis that incorporates written, oral, and performance forms, and overtly addresses political and sociocultural issues. He articulates African Cultural Studies in relation to existing cultural studies, its taken for granted British origin and genealogy, and its global trajectories.

Finally, Wright elaborates on African Cultural Studies by reconceptualizing drama (emphasizing performance over written text), incorporating film and electronic media and exploring the potential contribution African cultural studies could make to both the discourse and process of development in Africa.

(English) A shadow on the household

Posted by lamacs On avril - 29 - 2010

Bryan Prince
2009, McClelland & Stewart

One enslaved family’s incredible struggle for freedom

An extraordinary story of one couple’s determination to free themselves and their children from slavery and make a new life in Canada. Prior to abolition in 1865, as many as 40,000 men, women, and children made the perilous trip north from enslavement in the United States to freedom in Canada. Many were aided by networks that came to be known as the Underground Railroad. And the stories that emerge from the past about these journeys are truly remarkable.

In A shadow on the household, Bryan Prince, a descendant of slaves, brings to life the heart-wrenching story of the Weems family and their struggle to liberate themselves from slavery. John Weems, a man who purchased his own freedom, paid the owner of his enslaved wife and eight children an annual fee to keep them together at one plantation. But when that owner died, the Weemses were cruelly separated and scattered throughout the South. Heartbroken and desperate, John resolved to raise the money to buy his family’s freedom and reunite them. Mining newspapers, private letters, diaries, estate records, marriage registries, and abolitionist papers for details of a story cloaked in secrecy, Bryan Prince has rescued the Weems family and their plight from historical oblivion.

An unforgettable story of love and persistence, played out in four countries (the United States, Canada, Jamaica, and the United Kingdom) against the backdrop of the publication of Uncle Tom’s Cabin, a growing abolitionist movement, and the heroic efforts of the Underground Railroad, the Weems family saga must be read to be believed.

Pierre Ndoumaï &
2007, Harmattan

Pourquoi les Noirs n’ont connu que l’expérience de la souffrance au cours de leur histoire récente? Comment expliquer le fait que tous les maux semblent s’être donné rendez-vous sur le continent noir? Comment expliquer l’assimilation du Noir au deuil, à la paresse, aux ténèbres? Le Dieu de la Bible n’est-il pas complice du sort des Noirs? L’auteur cherche à répondre avec rigueur méthodologique en faisant appel à l’exégèse biblique, l’histoire, l’anthropologie et la sociologie.

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