Merci aux conférenciers et aux participants de la conférence.

Le 30 septembre 2011, à l’Université d’Ottawa

Le 20 mai 2010, l’Institut J. Craig Venter a annoncé la création de la « première cellule synthétique capable d’autoreproduction ». Cette annonce a été accompagnée par une publication dans la revue Science et a suscité l’attention des médias internationaux. Plusieurs questions clés ont surgi et méritent l’attention des universitaires et des décideurs à l’échelle internationale :

  • Comment cette technologie pourrait-elle marquer le début d’une nouvelle révolution industrielle?
  • Quelles pourraient être les conséquences de cette technologie, et qui pourraient en être les bénéficiaires et les porteurs de risque?
  • Dans quelle mesure la biologie synthétique est-elle la première percée technologique faisant suite à une analyse et à un débat éthique approfondis, et l’analyse et le débat ont-ils été suffisants?
  • Les décideurs et les autorités de réglementation peuvent-ils s’adapter aux progrès technologiques futurs dans le domaine, et quels outils pourraient les aider à améliorer leur capacité d’adaptation?

Le 30 septembre 2011, l’Institut de recherche sur la science, la société et la politique publique (ISSP) de l’Université d’Ottawa animera la journée d’information La biologie synthétique à la croisée de la science et de la politique afin de favoriser des discussions sur ces questions. Organisé dans le cadre de la 24e conférence annuelle des Entretiens du Centre Jacques Cartier, cet événement d’une journée réunira des experts du milieu universitaire, de l’industrie et du gouvernement pour discuter de la science de la biologie synthétique ainsi que de ses implications juridiques, éthiques, sociales, économiques et politiques. De plus, les partisans de cette nouvelle technologie et ses opposants participeront à cette journée d’information. L’événement se déroulera en anglais et la traduction simultanée sera offerte en français.